VISUAL WORKER

Art Direction I Photography & Video I Graphic Design

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ADN

I. QUI ES-TU ET QUE FAIS-TU DANS LA VIE ?
Mon nom est Pierrick Guidou. J’ai 38 ans, je travaille et j’habite à Paris. Je suis un visual worker, bassiste amateur et papa. Je suis un homme d’image. Et aussi de mots, mais de peu de mots. Et puis j'aime les chats aussi.

II. QU’EST-CE QU’UN VISUAL WORKER ?
C’est un travailleur des arts appliqués, qui manipule les signes, les formes et les mots pour raconter des histoires. C'est être au service du sens d'abord, le choix des outils ensuite. Je viens du design graphique, de la direction artistique, je suis photographe et concepteur-rédacteur autodidacte.
Je ne me sentais bien dans aucune case, ni lié à aucune définition. J’ai tracé ma route et à la croisée des chemins, j’ai fini par trouver le costume qui me convient. Visual Worker. Ce qui m’intéresse, c’est ce que je ne sais pas faire. J’avance. Aujourd’hui, j’ai envie de travailler sur des concepts complets pour des marques et des artistes, et de développer mon approche photographique.


III. DE QUI T’ENTOURES-TU ?
Je m’entoure avant tout de gens curieux. Être curieux, c’est être capable d’interroger ses certitudes et de se remettre en question. Et il y a des tas de façons de le faire ! Dans le grand bain de la curiosité, on a tous un maillot pour barboter. Ce qui est important aussi dans mon travail, c’est la compli-mentarité, c’est nouer des collaborations à mi-chemin entre la complicité et la complémentarité des savoir-faire. J’ai un vrai rapport à la terre, au labeur, et j’aime travailler avec des gens différents et participer à nourrir ce lien entre les métiers.

IV. À QUOI RESSEMBLE TON ATELIER ?
À un atelier justement. C’est un lieu de vie et un studio photo. Je le vois aussi comme un terrain de jeu. Un atelier, ce n'est pas forcément la sueur et le néon. C’est un endroit où je travaille les histoires et les images, où je conçois des idées de campagne, des shootings, des logos, des collages...

V. QUE FERAIS-TU SI TU NE POUVAIS PLUS ÊTRE VISUAL WORKER ?
Je couperais du bois.

VI. COMMENT PRENDS-TU TON CAFÉ ?
Court, costaud, sucré.
En général, le premier appelle le second.


Conversation autour d’une noisette et d’un expresso
avec Catherine Taret, une amie plume.


DNA

I. WHO ARE YOU AND WHAT IS IT THAT YOU DO?

My name is Pierrick Guidou. I am 38 years old. I work and live in Paris. I am a visual worker, an amateur bass player and a dad. And I like cats. I am a man of images, and words - few words but well chosen ones.

II. WHAT IS A VISUAL WORKER?
A Visual Worker is a craftsman, a worker of the decorative arts, who forges and shapes the signs, the forms and the words to tell stories. I started as a graphic designer, I taught myself photography and also started writing the texts of my work. Moving forward, I didn’t feel at ease in any box, nor bound to any definition. I walked my path and came at a crossroads, where I eventually found the suit that fits me. Visual Worker. I am interested in what I do not know, nor master. Today, I want to work on complete concepts for brands and people, and develop my photographic approach.

III. WHO DO YOU LIKE TO WORK WITH?
I value curiosity. For me, curious people are those who question their own certainties, rather often. And there are heaps of ways to do it! What is also important to me is to develop close relationships with people with different skills and know-hows. I myself have a deep relationship to nature, to earth, and to simple things, like labor and I like working with people who have a different approach to life and work.

IV. WHAT DOES YOUR STUDIO LOOK LIKE?
It looks like a workshop. It is the place where I live and also a music studio. But I really see it as a playground. A workshop is not necessarily about sweat and neon lights. It is a place where I work on the stories and the images, where I design ideas of campaigns, where I do photo shoots, collage, etc.

V. WHAT WOULD YOU DO IF YOU WERE NO LONGER A VISUAL WORKER?

I would chop wood.

VI. LASTLY, HOW DO YOU LIKE YOUR COFFEE?

Short, strong and sweet.
Generally, the first one calls for the next.


A cup of coffee and a conversation with Catherine Taret, a writer friend.